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4 ansil y a

American trip and retour aux sources
par Sunshine, 5 réactions

Le 10 juillet mon frère et moi partions vers les USA direction l'aéroport de Dulles, tout près de Washington DC. C'est notre cousine qui nous a conduits vers le lieu de notre premier séjour de 10 jours, chez elle. C'est sympa de retrouver la famille que l'on ne voit qu'une fois par an ! Cousins, cousine, oncle et tante ricains nous ont fait un très bon accueil. Dans leur grande maison, nous dormions dans le basement et profitions le premier jour du billard. Au menu, junk food bien grasse et calorique (ci-contre, à L'academie de Cuisine). Quoi ? C'est pas ça ? Ah oui, c'était plutôt gastronomique en fait. L'oncle dirige une des 10 meilleurs écoles de cuisine des US. On a donc pu profiter de la gastronomie française, aux Etats-Unis. Logique non ? Aussi j'en profite pour dire que la France rayonne dans le monde de par sa cuisine : tous les mots un peu précis dans le domaine de la cuisine et de la restauration sont des mots français. Sympa non ?

Au programme, visite de Washington, cinéma, match de baseball et parc d'attractions Et quel parc ! Le genre de truc qui vous retourne les tripes, qui vous fait craindre la mort pendant un instant d'autant plus bref qu'intense, et qui vous fait comprendre aussi pourquoi on dit que l'obésité est un problème aux Etats-Unis, et à quel point il est handicapant d'être volumineux. Preuve en image.

Aussi on ne va pas aux US sans passer par la case sport...

Le show télévisié de l'ESPN (les ESPYS awards) à la télévision, présenté par Armstrong (le vélociste, pas le cosmonaute) qui illustre le poid du sport dans le pays. Football, Basketball, Baseball, Nascar pour ne citer que ceux-là, font vivre les américains au quotidien. Pourquoi y a-t-il autant de gros s'il y a tant de sport ? Simplement parce que c'est à la télé qu'on fait le sport, avec les coupures pub toutes les cinq minutes pour venter les mérites de la bierre, des chips et du poker. Faut bien laisser le temps au téléspectateur de se lever (laborieux) pour aller chercher une canette de bierre (ou de coke) et un autre paquet de chips. C'est un des points faibles de la culture américaine, peut-être.

Mais rien de mieux que d'aller le voir directement, le match de baseball que l'on peut voir à la télé ! Les Baltimore Orioles contre les Oakland Athletic's. C'était super. Ambiance très chaleureuse, supporters motivés, rien à dire ! Et on apprend les règles du baseball au passage. C'est un sport très intéressant, et très agréable à pratiquer, et à regarder (selon moi). Mais cela n'est pas l'avis des américains... Sa popularité est en baisse. Trop long (en moyenne 3 heures), pas assez spectaculaire, pas assez de pauses pour faire les coupures pub à la télé... C'est pas bon business...


A Baltimore, Orioles à la batte

Plus sérieusement maintenant, la visite historique. La Maison Blanche en poche, mon frère et moi marchons dans la capitale. Aucun magasin, pas de centre commercial surdimmensionné mais des dizaines de mémoriaux et de musées. Seule Chinatown en plein centre de la ville offre deux ou trois rues commerçantes, suffisantes pour faire quelques emplettes sympa (gants de baseball, ballon de football américain top qualité). C'est donc une ville très différente des villes françaises, qui prend parti pour l'Histoire, touristique mais pas trop. Et pour s'y déplacer : nos pieds. Pas la dizaine de lignes de métro comme à Paris, seules 5 lignes de ce qui s'apparente au RER sillonnent Washington et les 30 kilomètres tout autour.


The White House, très visitée

Et puis passés 10 jours chez l'oncle, nous volions vers Cleveland en Ohio chez notre frère, où sont sa femme et nos neveux. Ce fut très sympa de les retrouver. On a beaucoup rit et profité du beau temps pour faire du sport.

Et puis passés 15 jours, nous volions de Cleveland à Washington, puis de Washington à Paris. Grosse journée que celle du retour ! Et pour ne pas se faire avoir par le décalage horaire, 27 heures sans dormir. A la fin j'étais tout raplapla.

Quoi que j'ai pu dire de mal, ce voyage fut très agréable, plein de découvertes et nous nous sommes régalés. Aussi je suis content de rentrer, pour maintenant profiter des vacances, autrement.

J'ai mis en place quelques galeries de photos. Rendez-vous galeries d'images, rubrique Mylife.

4 ansil y a

Pour se mettre dans l'ambiance, au cas où
par Sunshine, 3 réactions

Journée spéciale pour les amateurs de football, ceux-ci sont secs tous derrières l'équipe de France. L'occasion de remettre une couche de "allez les bleus" pour les aigris. Aujourd'hui plus que jamais je vais donc les encourager, comme je peux.

4 ansil y a

Message à caractère informatif
par Sunshine, 3 réactions

Peut-être que vous connaissez ces petit sketch qui consistait à doubler des scènes tournées dans des entreprises afin d'en faire de vraies petites saynètes ? En voilà un qui m'a bien fait rire...

4 ansil y a

Hier j'attendais demain, aujourd'hui c'est fini
par Sunshine, 11 réactions

A moitié devant 100% Foot et devant l'ordinateur, hier soir j'attendais d'être fatigué pour aller me coucher. J'attendais d'être fatigué pour rejoindre mon lit afin d'y attendre passivement le lendemain. Ce matin j'étais tendu. Réveil à 8h15, après six heures de sommeil, je fonce à la douche. Fin prêt, direction le RER. L'expectative, l'attente d'une réponse qui n'en est presque pas une. Je rejoins le lycée où vont être exhibés les admissions et les refus. 9422, c'est le numéro de mon jury. Admis(e), mention assez bien.

Le sourire en coin, la joie intérieure, ça y est, et voilà, c'est fini. Puis je rejoins les autres, l'expression de joie, c'est magique ! Je vois des sourires partout, mais quelques uns pleurent et se dirige vers la porte avec écrit en gros en gras oral de rattrapage dessus.

Qu'importe, on a eu ce que l'on espérait, et on en est ravis. Puis on s'immisce comme on peut dans la foule pour rejoindre les bureaux où nous sont remis le dossier scolaire. Manque de bolle, j'ai oublié ma carte d'identité, n'aillant pas pris mon porte-feuille. Quel con ! Allez-retour maison-lycée en 1h30, me voilà comme un chef avec mon relevé vert tout plein de feuilles dedans. Et là, comme il n'y avait plus personne dans le lycée, je lis mes notes, seul au monde, content. Je vois un 13 en math ; un 14 en sciences physiques ; tiens, un 14 en biologie, oh et un 14 en histoire. Chouette, 16 en anglais. Ah mince, 13 en espagnol... 14 en EPS, mouais. Et tout en bas, toute seule à l'écart, la note de philo : 5. Putain l'enfoiré de correcteur, tu as décidé que je n'aurais pas la mention bien. A cela s'ajoute les 10 et 12 à l'oral et à l'écrit de français, ainsi que le 15 en option latin. Moyennant quoi : 13,44/20 de moyenne général à mon baccalauréat. Ouf, c'est fini me répété-je encore, heureux avec les autres.

Direction le lycée, mon lycée, où tous nos profs nous attendent. Super accueil, très chaleureux et complice. Des profs contents et des élèves heureux, tout le monde autour du barbecue.

Quel nostalgie dans ma tête, pas de la tristesse ni de la mélancolie, une sorte de joie canalisée par un lot de questions posées les unes dans les autres. C'est la fin de 3 années magnifiques, ça par contre, c'est une réponse sûre.

Félicitations à tous, et maintenant va falloir commencer à bosser comme dirait l'autre.