Oh hisse !
par Sunshine, 14 réactions
Ah... Je suis bien là, devant mon ordinateur, presque allongé sur mon lit...
Aujourd'hui était une rude journée. Au deuxième étage, la future chambre des parents et une autre chambre. Au sol de ce deuxième étage, il restait des lattes de bois clouées sur des poutrelles, elles mêmes clouées. Sur tout cela reposait jusqu'à il y a quelques semaines, de la moquette. Bon, voilà le décor... Le problème, c'est que rien n'était droit ! Ce sol était bombé à certains endroits, creusés à d'autres, un travail de sagouin avait été fait à l'époque. Alors on a décidé de couler une chape de béton allégé pour pouvoir poser, ensuite, un nouveau parquet, le tout au niveau. On doit donc arracher ces lattes de bois pour se retrouver sur le vrai sol, à hauteur de la charpente. Non contente de n'être pas droite, ces lattes de bois cachaient des centaines de kilos de gravats. Ainsi, entre ces lattes et le sol de la charpente, c'est-à-dire sur toute la hauteur des poutrelles clouées qui tenaient ces lattes de bois, on a pu trouver des cailloux, des morceaux de bois, des confettis et même des journaux de 1974, le tout joyeusement mêlé dans une fine poussière. L'horreur, croyez-moi.
Déjà, arracher toutes les lattes de bois, leurs poutrelles de fixation à l'aide du pied de biche n'est pas une mince affaire (c'est vraiment physique, j'y suis allé vraiment bourrinnement) mais alors ramasser tous les gravats lamentablement laissé là, c'est encore pire. Souviens-toi, ça se passe au dernier étage, hein, et un seau remplis de ces gravats pèse bien vingt kilos. Heureusement, on a un treuil fixé au balcon qui permet de descendre les seaux que le collègue s'empresse de vider puis de refixer seau, vide. Pour faire court, on a rempli 40 sacs de gravats. Dans chaque sac de gravats, on a mis deux seaux de gravats. Cela nous amène à plus d'une tonne et demi de gravats portée dans la journée. Eh, quand je disais que c'était physique, tu me crois maintenant ?!
Mais je ne me plains pas. La satisfaction du travail fini annule toute peine et mauvaise pensée de la journée. Ajouté à cela un litre et demi de l'eau de la source, puis la douche prise dans la nouvelle douche du sous-sol, un vraie douche maintenant, plus une baignoire dégueux, mélange le tout et tu obtiens un Jelle tout neuf et tout content, et qui sourit en écrivant ces lignes.
Là Astrit joue au Sudoku en chantonnant — il est surement content du travail fini, lui aussi — et moi je me suis lancé Leave Melody Counting Fear de l'album Serart de Serj Tankian. Je l'aurais bien partagée avec toi, mais je n'en ai pas les moyens techniques actuellement. Daisolay...
Allez, un bisou. 


je narrive pas a retrouver ma place au classement


