Il était sale ce match, contre les argentins, de la part des français... Entre les coups et les regards haineux, j'ai vu moins de sport que les dernières fois... Mais c'est peut-être ça le rugby, aussi. Avant cette coupe, je ne connaissais rien de ce sport, mais maintenant j'ai compris les règles et j'y ai beaucoup pris goût.
On s'est pris une fessée ce soir, déculottée, à vif, celle qui fait clac sur le derrière. Aïe... Tant pis. Demain c'est la vraie finale, et on aura du grand spectacle ! Pour autant, je ne réduis pas le parcours des bleus à néant, car ils ont quand même battu les all blacks, et ce n'est pas rien !
Et puis trêve de rugby dans mon igloo, parlons d'autres choses.
De quoi parler, du fait que les cours se suivent et se ressemblent, que je me suis énervé grotesquement devant un exercice de physique hier soir, au point de casser, de criser. Putain, j'ai les nerfs ! Mais au moins ça me pousse à bosser, c'est le plus important. Et avec ça, du coup hier soir je me suis couché à pas d'heure, aillant à l'idée que je rejoindrai mon lit qu'une fois les exo terminés. C'est presque ce que j'ai fais. Et ce matin, peu frais, direction la fac avec en tête l'absence retentissante de RER, de métro. Mon père nous a conduit à la fac, en voiture. Trois heures et vingt minutes pour faire trente-trois petits kilomètres. C'est un bon ratio ça ! Je remercie bien entendu les grévistes pour avoir fait se prolonger leur week-end sans prévenir. Mais faut les comprendre, c'est sympa de faire un break de quelques jours. Je voudrais bien me le permettre tiens. Ils en ont de la chance. Enfin bon, pas envie de polémiquer à ce propos, et gare aux trolls dans les commentaires. Oh de toute façon pour cette dernière chose, je ne me fais pas trop de soucis.
Et là je suis affalé dans mon lit, l'œil contre mon coussin, l'œil devant l'écran, à errer.
Autant j'ai envie de taper, autant j'ai envie de donner des bisous à tout le monde. Demain, dans l'après-midi, après le travail, j'irai faire du sport. Ça va me faire du bien.