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Confort

Prenez vos aises

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4 ansil y a

Attente, beaux jours et psch
par Sunshine, 32 réactions

Ça fait des mois que je ne suis pas venu par ici. Deux mois que je n'ai pas écris parce que j'en n'avais pas envie. Pourtant je le trouve toujours aussi séduisant cet igloo.

Pourtant aussi, il s'est passé plein de choses dans ma vie.

D'abord des partiels qui se sont dans l'ensemble bien déroulés. Les dés sont jetés me suis-je dis le 7 mai dernier, en fin d'après-midi, en sortant de la dernière épreuve. Les vacances et l'attente des résultats, enfin tout comme l'année dernière avec un stress bien plus grand. Ce stress justement, largement canalisée par une rencontre, une découverte, ou tout simplement une confirmation... Psch psch psch dans l'oreille et miaou dans le cou...

Les dés jetés je disais ? Pas sûr. Ça craint non ? Je vous invite à cliquer sur le lien précédent avant de poursuivre.

Seulement voilà, on apprend que finalement les épreuves ne sont pas reconduites et que le concours est valide. Trois jours se sont écoulés entre l'annonce d'une reconvocation et l'annonce finale de non reconvocation. Autant de temps pour stresser. Autant de temps aussi pour se dire que finalement le croupier nous donnait une nouvelle chance de cartonner dans ces deux matières. Mais non, les jeux sont faits, riens ne va plus.

Me voilà donc de nouveau en vacances, en l'attente des résultats. Tout comme il y a 20 jours.

Des vacances que je vais déguster minutes après minutes, rayons de soleil après rayons de soleil. Au programme, je vais m'octroyer le droit de conduire, me remettre en forme, sortir, aller à la montagne, enfin dans les Alpes, travailler pour remplir des poches bien vides. Ah oui et j'ai bien envie de refaire l'eskimobleu. On verra.

J'ai des crampes aux doigts pour avoir taper cette crotte. C'est grave docteur ?

Bisou !

4 ansil y a

Beauty
par Sunshine, 12 réactions

En période de révisions, de travail, de lecture, d'entrainement, d'apprentissage et tous les mots du champ lexical de l'emmerdement, il arrive que l'œil dévie et sort un peu prendre l'air, hors de ses œillères.

Je recommence. Cette phrase est trop longue et pédante. Faut alléger le style, d'abord pour être plus rapidement compris mais surtout pour ne pas fatiguer l'œil qui lit. Quel con, mais oui ! L'œil se fatigue s'il doit lire des phrases trop longues et dont il veut voir la fin si tant est qu'une fin ait été écrite par l'auteur quelques mots plus loin, plus loin, trop loin, point — ouf —.

Tout ce charabia insensé pour dire quoi ? Ah oui, je parlais de l'œil. Pour ma part, mon truc, c'est pas la fatigue de l'œil. Non, c'est plus une sensation de légèreté mentale qu'il crée. Comme un flottement.

Cet errement intellectuel, je le dois à la beauté. Cette beauté que l'on retrouve dans tout et rien. Celle qui se voit. Cette chose qui attrape l'œil sans le toucher et qui emmène aussi loin que l'esprit veut bien se laisser porter. On peut la voir dans un paysage, où l'horizon bien que très largement étendu arrive à saisir le regard, se flattant d'avoir devant lui des yeux ébahis (trop long). Pour ma part, je ne regarde pas, je contemple. Et je la contemple surtout lorsqu'elle est incarnée. Quand elle a des yeux, un nez, une bouche. Quand ces-derniers trouvent leur place plus harmonieusement encore que le cerveau peut concevoir. Lorsqu'elle s'abandonne à quelqu'un, se donnant une apparence charnelle sans limite mais dont les traits sont des plus parfaits.

J'aime la beauté. Et j'aime la regarder. Et elle fait lover mon esprit.

4 ansil y a

So Beautiful
par Sunshine, 6 réactions

C'était ce matin, en marchant vers la fac au sortir du métro. Le casque sur la tête et le son dans les oreilles, Asa, parce que c'est ainsi qu'elle s'appelle, me faisait frissonner.

C'était hier qu'un connard faisait une fausse annonce de la sortie des résultats de mes partiels, hier soir que j'ai passé une soirée à essayer de me connecter au site de la scolarité pensant que les résultats m'y attendaient.

C'était ce matin, en marchant vers la fac au sortir du métro que j'avais les larmes aux yeux et l'envie de craquer un bon coup, sous le vent froid d'un boulevard parisien.

So Beautiful, c'est le titre de la chanson qui, mêlée aux émotions de la veille, m'a protégé du froid matinal en faisant dresser chacun des poils de mon corps. Il ne pouvait rien m'arriver. J'avançais comme enivré par la mélodie et ce rythme africain si particulier et simplement magnifique.

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En attendant, j'ai toujours pas mes putains de résultats.

4 ansil y a

Si vous vous faites chier
par Sunshine, 2 réactions

Faites comme nous, bossez. Ou bien...

Lisez

Encouragez le frenchy en Australie

Téléchargez les dernières séries américaines qui valent le coup

Amenez-moi les enfants bienveillants du capitalisme

Personnalisez, votre, Mac

Refaites mes blindtests

Quoi d'autre ?

4 ansil y a

Soyez heureux et en bonne santé. Réussissez ce que vous entreprenez
par Sunshine, 1 réaction

Tout est dans le titre. Je n'ai rien à ajouter. J'espère que ceux qui le désirent atteindront la plénitude et l'infini enrobé dans le huit de 2008.

En ce qui me concerne, parce qu'après tout c'est ça qui est intéressant, je suis (avec mon frère) à 5 jours de mes partiels, et je stress. À tel point que j'ai les mains toutes sèches. Enfin bon, je me souhaite la même chose qu'à vous, la réussite.

Aussi, parce que je ne suis pas fantasque, voilà de quoi se détendre les tympans. Si ça vous plaît, comme j'y connais rien je vous guide là où j'ai découvert cette piste.

Et puis à tout ceux qui n'ont pas la chance d'être heureux, ou d'être en bonne santé, ou de réussir, et bien gardez espoir et enjoy it now

Ah si, et pour les enfumeurs,

Bonne année. Une bonne résolution pour moi, cesser les assonances en é…

4 ansil y a

Pour voir ce que ça fait
par Sunshine, 22 réactions

a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y & z.

OK, je n'ai pas perdu la main, je sais toujours tapoter sur mon clavier.

Merde, beaucoup de choses se passent et il y a encore quelques semaines, je les aurais écrites par ici, comme j'ai écris l'alphabet. Ou presque. Les petites lettres que je viens de taper, c'était fastoche, ça ne demandait aucune concentration, les doigts posés sur le clavier, les yeux rivés sur l'écran, sur le | clignotant, l'air de dire "va y, tape, de toute façon tu ne peux pas m'attraper, connard". Et le voilà qu'il filait un peu plus loin, au rythme des lettres qui apparaissaient. Il avait raison : même sans réfléchir, en tapant automatiquement, musculairement, je ne pouvais pas l'attraper. Mais je pouvais saisir bien d'autres choses. Par cette spontanéité, je pouvais m'emparer de mes pensées les plus profondes. Pas des pensées créées pour l'occasion, non, les phrases qui se suivent dans ma tête, en silence, lorsqu'une chose se passe devant moi. Et là, plus ce curseur véloce avance, plus des lignes apparaissent, et moins de sens et de structure sont palpables.

C'est peut-être parce que ma pensée est parfois ainsi, insensée, déstructurée. C'est parce qu'elle est ainsi que je ne dis pas assez ce que je pense vraiment. Et cela m'ennuie. Parce que je ne trouve pas les mots pour dire ce que je voudrais dire, je ne les dis pas. Je pourrais chercher ces mots, pour verbaliser enfin ce qui se passe vraiment entre mes neurones, mais j'ai trop tendance à ne pas explorer les possibilités pour dire. S'agit-il de manque de courage ? D'un manque grossier d'affirmation ? Je sais que je me suis radicalisé dans ma pensée, sur certains points. Mais maintenant, j'ai l'impression de ne pas assumer ce que je pense, et donc me tais. Du coup, les quelques fois où je prends le clavier à parti, c'est pour ajouter des futilités à la toile, dans une blog joli mais qui sonne creux.

Mais rien n'est perdu. Il suffit de trouver goût à dire ce que l'on pense, et ces choses sortiront. Je pense qu'avec les mois qui défilent, j'ai plus tendance à me badiner des choses qui m'entourent qu'à y porter une réelle attention. Je me suis focalisé sur un point qui sont mes études, et le reste n'a que peu d'importance finalement.

Double-mais, j'ai bien envie d'écrire ce que je pense, pour brocarder, un peu.

4 ansil y a

Eh mais ça avance trop vite
par Sunshine, 12 réactions

Je peine à croire que cela fait deux ans que j'ai entrepris d'écrire par ici. Il y a eu deux ans entre maintenant et ce soir où Eskimobleu est né. Les années passent de plus en plus vite. C'est la raison pour laquelle il faut se prendre en main, pour pas laisser le temps filer entre nos mains, justement. Je réalise chaque jour comme la vie est courte, comme elle ne laisse rien au hasard. Pas le temps pour le hasard. Les choses sont comme elles sont, comme on veut qu'elles soient, pas autrement.

Faites péter les commentaires, faites honneur à toutes les réactions que vous avez mises. Faites le feu d'artifices pour fêter ça !

4 ansil y a

Carrément entropique
par Sunshine, 5 réactions

Il était sale ce match, contre les argentins, de la part des français... Entre les coups et les regards haineux, j'ai vu moins de sport que les dernières fois... Mais c'est peut-être ça le rugby, aussi. Avant cette coupe, je ne connaissais rien de ce sport, mais maintenant j'ai compris les règles et j'y ai beaucoup pris goût.

On s'est pris une fessée ce soir, déculottée, à vif, celle qui fait clac sur le derrière. Aïe... Tant pis. Demain c'est la vraie finale, et on aura du grand spectacle ! Pour autant, je ne réduis pas le parcours des bleus à néant, car ils ont quand même battu les all blacks, et ce n'est pas rien !

Et puis trêve de rugby dans mon igloo, parlons d'autres choses.

De quoi parler, du fait que les cours se suivent et se ressemblent, que je me suis énervé grotesquement devant un exercice de physique hier soir, au point de casser, de criser. Putain, j'ai les nerfs ! Mais au moins ça me pousse à bosser, c'est le plus important. Et avec ça, du coup hier soir je me suis couché à pas d'heure, aillant à l'idée que je rejoindrai mon lit qu'une fois les exo terminés. C'est presque ce que j'ai fais. Et ce matin, peu frais, direction la fac avec en tête l'absence retentissante de RER, de métro. Mon père nous a conduit à la fac, en voiture. Trois heures et vingt minutes pour faire trente-trois petits kilomètres. C'est un bon ratio ça ! Je remercie bien entendu les grévistes pour avoir fait se prolonger leur week-end sans prévenir. Mais faut les comprendre, c'est sympa de faire un break de quelques jours. Je voudrais bien me le permettre tiens. Ils en ont de la chance. Enfin bon, pas envie de polémiquer à ce propos, et gare aux trolls dans les commentaires. Oh de toute façon pour cette dernière chose, je ne me fais pas trop de soucis.

Et là je suis affalé dans mon lit, l'œil contre mon coussin, l'œil devant l'écran, à errer.

Autant j'ai envie de taper, autant j'ai envie de donner des bisous à tout le monde. Demain, dans l'après-midi, après le travail, j'irai faire du sport. Ça va me faire du bien.

4 ansil y a

Saluons
par Sunshine, 5 réactions

Saluons la superbe victoire des rugbymen français. Le match était très chouette. Vous l'avez regardé ? Dépêchez-vous de répondre, vous n'avez qu'une semaine. C'est con comme idée que j'ai eu :/

Ah, et aujourd'hui j'ai 19 ans. Je souhaite donc le bon anniversaire à ma mère, né un 1er octobre, comme moi.

Ah et Indigènes est un film magnifique.

Ah et sur LCI là, un chien a mangé un enfant. C'est fou ce qu'il peut y en avoir beaucoup d'un coup, des chiens mangeurs d'enfants. Ah mince, j'oubliais, il y en a toujours eu autant. C'est juste que l'info passe de la case fait divers aux unes des journaux ! Quelle sacrée bande de cons ces journalistes.

Bonne semaine à tous. Salut !

4 ansil y a

France vs. Écosse, je suis frustré
par Sunshine, 15 réactions

Battu un a zéro au match aller à Glasgow, l'Équipe de France n'avait pas trop le droit à l'erreur. Sur le papier, si, car il reste encore de nombreux matchs, mais pour leurs supporters pas question. Et cette rencontre s'est déroulée comme beaucoup d'autres de l'Equipe de France.

Comme à l'accoûtumé, on a été bons mais pas assez. C'est-à-dire que l'on garde le ballon les trois quarts du temps, on le fait tourner, on fait courir l'adversaire mais on n'est pas efficace devant le but. Les occasions sont fréquentes mais pas franches. Les tirs sont trop rarement cadrés. Mais l'adversaire est peu dangereux.

Puis viens l'Occasion. C'est le quasi unique tir cadré de l'équipe adverse. Ce tir cadré qui, pis, finit au fond des filets. C'est donc la quasi unique action de but qui fait chavirer le match. Comme d'habitude. En l'occurence là, c'était Fadden qui a fait une énorme frappe d'au moins trente mètres face à laquelle la claquette de Landreau fut trop juste. Comme d'haaaab…

Et là, en grand supporter de cette équipe, j'y crois et mon cœur s'emballe. La dernière demi-heure fut grouillante d'actions, toutes moins concluantes les unes que les autres…

…Jusqu'au coup de sifflet final et les Écossais exultant (un à zéro) et moi bien déçu par ce qui fut finalement un match moyen classique de l'équipe nationale.

4 ansil y a

Notre regard est figé
par Sunshine, 9 réactions

Bonsoir, nous sommes aujourd’hui le mardi onze septembre 2007, soit exactement six ans après les attentats qui frappèrent la ville de New York et à l’issu desquels plus de trois milles vies furent ôtées.

Je me souviens parfaitement des circonstances de ces événements pour moi. Je rentrais de l’école, maman était venue me chercher comme elle le faisait si souvent. Elle était en larme. Ses mots ne furent pas équivoques : l’amérique est détruite. Immédiatement, je ne compris pas. Très vite elle m’expliqua que deux boings s’étaient encastrés dans les tours jumelles du World Trade Center quelques minutes plus tôt. Alors je n’osais imaginé ce que j’allais voir à la télévision… Des images d’horreur, l’horreur venue des plus profondes convictions de fanatiques religieux. Cette horreur qui tue, ce fanatisme qui annihile. Au-delà de l’électrochoc causé par la vision répétée des boules de feus qui frappaient Manhattan, je pensais aux personnes qui étaient dans les tours. Chacune a été assassinée. Certaines, aux étages contigus au choc des avions, n’ont pas eu le temps de souffrir. Elles sont mortes sur le coup, sans nul doute. D’autres personnes étaient alors prisonnières, devant nous, devant le monde entier, figé devant son poste. Les caméras du monde entier étaient alors rassemblées, pour immortaliser ce qui a été le plus gros assassinat perpétré en direct, live. Et personne n’a rien pu faire pour éviter cela. Rien n’a été fait pour empêcher cela d’arriver. C’est arrivé, ce fut affreux, et ce fut alors la guerre ouverte qui débuta. Une guerre contre qui ? D’un côté, un pouvoir qui se positionne en victime aux yeux du monde, de l’autre, les agresseurs, ceux qu’il faut éliminer des yeux du monde. Mais dans cette histoire, les rôles n’ont pas été aussi simplement distribués qu’ils semblent apparaître aujourd’hui. Dans cette histoire, ces victimes ont été agresseurs et leurs agresseurs ont été agressés. Pire, ces victimes ont façonnés leurs propres agresseurs. Peut-être étaient-ils trop forts aux yeux du monde qu’il leur a fallu un ennemi, un contre qui s’opposer, une lutte d’un Bien contre un Mal entièrement fabriqué.

Et si les hommes étaient là uniquement pour s’entretuer ? Pour l’instant, on ne peut pas nier que cette idée n’a jamais germé dans nos têtes. On a pu voir à d’innombrables reprises que cette hypothèse est censée, mieux, qu’elle peut être vérifiée.

Pourtant, je suis là, chez moi, devant mon ordinateur à écrire ces mots. Alors même qu’à l’autre bout du monde, certains arrachent la vie à d’autres, dans la plus parfaite impunité. Ils tuent sans scrupule. Quand bien même ils auraient des scrupules, leur acte même de tuer annulerait tout de leur humanité. On tue et je suis étranger de cela, moi ainsi que mon entourage, proche ou très éloigné. La bulle dans laquelle nous vivons nous place à l’opposé de l’horreur qui fait le quotidien de millions de gens. Mais ces personnes ont vu le jour pour la première fois avec toute l’innocence qui caractérise le nouveau né. Elles n’ont rien demandé, à personne, et pourtant, elles meurent. Et si chacun se bougeait pour son homologue de l’autre bout du monde qui n’a pas sa chance ? Vivrait-on mieux ? Je m’attache à y croire. En tout cas, j’essaierai d’appliquer cela. C’est peut-être con à dire mais c’est aussi pour ça que j’ai choisis de devenir médecin.

Putain quelle sinistre monde inique où nos yeux restent trop longtemps fermés.

4 ansil y a

Septembre
par Sunshine, 26 réactions

Ça y est, nous sommes le premier septembre...

J'ai plein de choses à faire, plein plein plein. En premières lignes desquelles on trouve :

  • arrêter de regarder Le Grand Détournement (sur dailymotion) car il est tard mais c'est trop drôle,
  • me mettre au lit parce qu'il est tard et que demain je dois me lever tôt pour...
  • ranger ma chambre qui est dans un état déplorable, n'est-ce pas Lucas !
  • travailler, parce que la rentrée c'est dans 17 jours et qu'il faut que j'entame l'année dans les meilleures conditions. D'ailleurs à ce propos, il faut que...
  • j'aille chercher ma carte d'étudiant le 4 septembre à la fac, ce qui signifie levé à 6h, décollage de la maison à 7h et poirotage de bonheur devant la fac pour passer premier, dès l'ouverture de la scolarité, sinon j'en ai pour la journée,
  • accompagner ma mère à Brides du 6 au 8 pour constater la fin de chantier et rencontrer un spécialiste de cheminée,
  • ne plus toucher à l'ordinateur que pour bosser ou travailler ou trimer ou taffer,
  • aller rendre une visite de courtoisie à Virgin Megastore du coin pour le casque KOSS que je leur ai confié et qu'ils doivent réparer depuis plus d'un mois...

Enfin vous imaginez le truc quoi, un début de mois qui commence fort. En encore, j'ai davantage de trucs prévus mais qui ne me reviennent pas là. Ah si, mettre un point final à cette histoire pénible de plagiat de mon blog par DrumStyle (en témoigne ce sujet sur le forum DotClear et plus directement le blog de l'indélicat concerné).

4 ansil y a

Dtc
par Sunshine, 14 réactions

Bien que je soies de très mauvaise humeur, heureusement que MrFreeze est là pour égayer mon somnambulisme... C'est par là, sur la toile et pas dtc.

Putain, je suis de très mauvaise humeur, quand même.

5 ansil y a

Solidays
par Sunshine, 15 réactions

J'ai passé la soirée de vendredi aux Solidays, à l'hippodrome de Longchamps. J'ai vraiment adoré. C'était la première fois que je faisais un festival, et j'y retournerai !

Avec la très agréable compagnie de ma grande sœur, son jules et une amie, j'ai pu découvrir deux groupes pour lesquels mon cœur s'est emballé. D'abord The Editors, groupe anglais aux allures d'Interpol, avec un batteur qui donne grave et un chanteur à la voix magnifique, le tout romantique à souhait. Parfait. Puis on a enchainé avec Mademoiselle K. Alors là encore mieux, on était à un mètre de la scène, c'était fabuleux. C'est un groupe rock avec une chanteuse-guitariste, un guitariste, un batteur et un bassiste hallucinant, aussi barbu et maigre que l'aurait été Jesus. D'ailleurs, moi qui me posais de grandes questions concernant la basse, là j'ai été servi. Le bassiste de ce groupe semble avoir un rôle plus important que le guitariste. Enfin c'est comme cela que je l'ai ressenti. C'est-à-dire que, d'habitude, le bassiste est là en fond, pour battre le rythme dans les basses... Mais là il gratte autant qu'un guitariste. Et c'est pas plus mal !

On a terminé les concerts avec Laureen Hill. Et pour le coup, ce n'était pas à la hauteur de mes attentes. On se souvient des Fugees, c'était bien. Mais là, accompagnée de tout type d'instruments, elle nous a agressé. Personnellement, je ne lui avais rien fait, rien dit, hein ! Mais elle, lorsqu'elle ouvrait la bouche pour "chanter", ça ne durait pas plus de 2 secondes. Des bribes de voix, genre rap moche. Et le son était trop fort, moyennant quoi nos oreilles ont bien soufferts... Néanmoins... Lorsqu'elle a chanté Killing Me Softly, les poils se sont immédiatement hérissés. Là c'était magnifique. Mais sur un concert d'une heure, une seule véritable chanson, c'est moyen.

En résumé, les Solidays, faut y aller.

5 ansil y a

Résultats
par Sunshine, 6 réactions

Aujourd'hui j'ai pu lire mes résultats du concours du PCEM1.

Après un premier semestre où j'étais classé 1162 sur un peu plus de 2200, je ne me faisais pas trop d'illusion quant à un possible passage en deuxième année. J'avais fait un petit calcul : il me fallait pas loin de 16 de moyenne au second semestre pour arriver à la barre, cette note qui fait que si on est au dessus, alors on passe mais si on est en dessous, alors on ne passe pas. Ça s'appelle la sélection. Je suis monté à 12,12 pour le second semestre.

Le 29 juin arrivant, comme prévu les résultats sont disponibles sur l'Intranet de la fac. Je m'y rends, avec une certaine tension, une boule au ventre. Et comme je pouvais m'y attendre, je suis sous la barre. Je suis classé 870, j'ai donc pu grappiller près de 300 places. Je m'étais effectivement accroché, durant le deuxième semestre, je n'avais pas baissé les bras. Mais bon, le retard à rattraper était trop important. Je me retrouve donc dans les 900 premiers, qui, parait-il, réussissent l'année d'après. Ce qui est sûr, c'est que j'y compte bien, réussir.

Ah, et après une organisation qui semblait correct (accès aux résultats à l'heure prévu, sur l'Intranet), il semble que la scolarité de la fac rencontre quelques déboires, au point d'avoir retiré les résultats et du portail Intranet, et du hall de la fac. Un problème dans le calcul des notes ? Une ligne sautée dans le tableau des résultats ? J'en sais rien, et à vrai dire je m'en fiche un peu. Cela dit, je pense à ceux qui n'ont pas eu l'occasion de lire leur note dans l'intervalle où elles étaient accessibles.

Et kunu, tous les deux, on va y arriver, ok ?

5 ansil y a

Autres choses
par Sunshine, 8 réactions

Il s'est produit beaucoup de choses marquantes dans ma vie depuis mon dernier billet.
Seulement voilà, je ne trouve pas le besoin suffisant pour les écrire.
Déjà qu'il me faut bien y penser.
Peut-être qu'il se passent trop de choses.
Entre le rêve d'une nuit qui paraissait plus vrai que nature,
Et mes médiocres exploits dans la course au PCEM2,
Je me dis que j'ai autres choses à faire que de me soucier de mon blog.

Donc voilà, maintenant, je m'y remets, et à fond. Au boulot.

Aussi me suis-je livré à un petit calcul :

( 12,7 x20 - 8,154 x 8,2 ) / 11,8 = 15,9

5 ansil y a

Jelle ! Quel garçon formidable
par Nicolas "M3ph!sTo", 3 réactions

Ce billet est écrit par Nicolas, alias M3ph!sTo, un ami de la fac de Sunshine. Il m'a gentiment donné des droits pour que je puisse écrire quelque billets de temps en temps et bien voici mon premier billet que je dédicace bien sur à ce jeune homme blond aux yeux bleus de 18 ans. Lorsque je t'ai rencontré je ne pensais pas rencontrer un garçon qui me ressemble tant au niveau des goûts sportifs, genre de fille et meme point de vue politique... A chaque fois que l'on croise une fille ce sont les même traits de caractères de cette fille que nous citons pour décrire ses qualités ou ses défauts. Enfin je ne m'éternise pas sur ce premier billet car sinon demain matin j'y suis encore, donc je voulais juste te dire Jelle que je t'adore t'es un garçon génial qui m'fait trop rire, réfléchir, sourire, enfin tout ça pour te dire de ne rien changer tu déchires tout comme tu es et c'est comme cela que je t'apprécie très fortement (j'ai mis aprécier parce que sinon les gens vont me prendre pour un homosexuel que je ne suis pas (ou pas...)) !!!

Gros bisous à toi mon KIMO ^^

5 ansil y a

Saint Valentin
par Sunshine, 5 réactions

Il ne s'agit pas d'un clin d'oeil à une peluche particulière mais bien de la fête des amoureux que l'on célèbre le 14 février. C'est donc avec plaisir que demain, à la fac, je pourrais observer les langues s'entremêler dans les bouches, les mains se frotter on ne sait trop où. Oh oui, quel plaisir ! Vivement que je fête une Saint Valentin, moi aussi ! Sauf que mesdemoiselles, sachez qu'avec moi ce sera la St. Valentin tous les jours. Je vous offrirai des fleurs tous les jours. Je vous câlinerai tous les jours. Je vous embrasserai tous les jours. Tous les jours jusqu'à plus vivre, comme ces deux tourtereaux. N'est-ce pas magnifique ?

Que de la gueule !

Ok, que de la gueule. Voyons voir... Il est une heure passée, je ne vais pas tarder à me coucher. Allez, c'est décidé. Je ferai les yeux doux et sourirai à toutes les jolies filles que je croiserai demain. La Saint Valentin sera pour moi un prétexte pour charmer — plus que d'habitude. C'est d'ailleurs quelque chose que j'ai depuis un moment en tête. Car finalement dans le RER, dans le métro ou dans la rue, un sourire à une fille que l'on ne voit qu'un très court instant et que l'on ne reverra sans doute jamais, ça ne fait pas de mal ! C'est même beau, surtout lorsqu'il y a une réponse positive. Mince alors, quel frisson ! Cela me fait penser au cours de sciences humaines que j'ai eu cet après-midi. La communication non-verbale est essentielle à l'échange. Nos faciès traduisant nos émotions sont propres à notre espèce et universels. Le sourire ne peut être interprété autrement que par un sentiment de bien être et ce quel que soit l'âge. Bref.

J'espère que j'aurais de jolies visages illuminés en retour ! Mais oui, c'est une certitude, allons.

Bonne fête à tous les amoureux de la planète.

Nada Surf - Inside of Love

5 ansil y a

I but you
par Sunshine, 4 réactions

I, yo, ik, io, ich, wo, eu, я... Je. Ce pronom qui me caractérise lorsque je parle. S'il y a bien un truc dans lequel je ne veux pas tomber c'est l'égocentrisme. Et pourtant. Un exemple : quelqu'un souffre pour une raison qui lui est propre. Un ami, moi, n'a qu'un but dans ces conditions : donner du réconfort, aider tant que possible, écouter, s'ouvrir pour mieux refermer les blessures.

Et pourtant.

Est-il normal de dire à cette personne qu'elle me manque ? Du fait que celle-ci soit triste, elle n'est pas d'humeur à partager. Dans ces moments c'est à moi d'aller vers elle, non l'inverse. Et moi qu'ai-je trouver à dire ? "Tu me manques"... Sous-entendu, je reproche à la personne de ne plus s'intéresser à rien, à moi. Quelle connerie de phrase égoïste. C'est comme ce texte, il ne sert à rien d'autre qu'à moi, moi qui écrit ici, chez moi. Peut-être qu'il peut servir à quelque chose finalement : te dire que nous pensons à toi. C'est la seule utilité.

System Of A Down - ATWA

5 ansil y a

Trois heures et deux minutes. Qui dit mieux ?
par Sunshine, 1 réaction

C'est une nouvelle de grande importance !

Je suis à la tête d'un nouveau record supair jegnal !

J'ai mis 3 heures et 2 minutes pour rentrer chez moi ! Si si, en seulement 3 heures et 2 minutes, j'ai fais un parcours que le matin même j'avais ridiculement fait en 32 minutes. Hm, 32 minutes, ridicule je vous dis.

Je remercie tout particulièrement les services des transports en commun d'Île-de-France et de Paris, tout spécialement sur la ligne A, sans qui ce record personnel n'aurait pas pu voir le jour. Merci encore pour ces 3 heures passées à ne rien foutre. Merci. Un seul petit regret, ne pas avoir pris de photos. J'y penserai 8-)

Néanmoins, j'ai vu de très beaux yeux aujourd'hui.

5 ansil y a

Pensée ensommeillée
par Sunshine, aucune réaction

C'est insupportable de commencer la semaine à la va-vite et déjà ensommeillé. De toute façon c'est dans la tête que j'ai sommeil là. Je fais des exercices de biophysique et mes yeux me piquent. Pour autant je n'ai pas encore terminé, alors le lit attendra. Deux minutes avant que je ne décide d'écrire ce billet, je voyais sur un forum que certains défendent l'idée que la vie est injuste, prétextant je ne sais quoi. Je me dis que, venant d'étudiants en médecine, qui ne connaissons finalement pas grands choses de la vie, c'est un peu pousser. J'ai ce fâcheux défaut consistant à ne pas créditer les plaintes d'autrui. Est-ce de l'intolérance ? Dès que quelqu'un se plaint dans mon entourage, je ne peux m'empêcher de penser que nous avons de la chance, que nous sommes des privilégiés sur cette planète, sur ce coin du monde. Sur cette planète déjà. Parce que justement, je pense toujours que nous, jeunesse France, ne devrions jamais nous plaindre. Ce sont les gens qui souffrent vraiment à qui l'on doit laisser le peu de silence pour leur permettre de crier leurs maux. J'ai ce fâcheux défaut... Est-ce que je ne reconnais pas le malheur des autres n'ayant pas encore connu, moi-même, de malheurs ? Relativiser. J'ai ce mot qui structure ma pensée. Il faut pouvoir mobiliser son esprit pour des choses positives. Pour autant ne pas fermer les yeux sur le monde, simplement penser qu'on peut rendre ce monde meilleur qu'il n'est, avec ces petits riens de tous les jours.

Pensons-y et dormons.

5 ansil y a

Tension légèrement surélevée
par Sunshine, 8 réactions

Ce soir, comme d'habitude, je fais le trajet Châtelet-Les-Halles - Torcy sur la ligne A de notre cher et tendre réseau express régional, avec, comme d'habitude, mon casque sur les oreilles et mes morceaux étoilés qui défilent dans mes oreilles.

Dans un premier temps je suis assis, comme tout le monde présent dans le train, puis arrive une femme avec un bébé dans les bras. Tout naturellement je lui cède ma place. Chouette, une bonne action accomplie, je serai certainement remercié un jour ou l'autre !

Ce jour ou l'autre en question, c'était pas le jour même. Quelques stations avant la mienne, deux personnages (sensiblement de même âge que moi) s'assoient à côté de moi, veillant diaboliquement à pouvoir me bloquer le passage si malencontreusement il me prenait l'envie de me lever et sortir du train. Mais sait-on jamais. Ils parlent fort, en arabe, je ne comprends pas. Cela dit, j'ai l'air de les faire sourire. C'est déjà ça. Oh et puis j'avais mon iPod dans la main. Pareil, naissaient de petits rictus à la vue de celui-ci.

Mon coeur battait plus vite que d'habitude.

Torcy.

Les portes s'ouvrent, je me lève et leur passe à travers, naturellement. J'arrive dehors et là un jeune homme m'aborde. Il arborait de gros gants de moto cross, vous savez avec des morceaux de plastique, surtout au niveau de la base des phalanges, là où ça peut faire mal. Il m'explique ce que j'avais ressentit, à savoir que je pouvais les intéresser. Ce qu'il me dit aussi, et que j'avais relevé, c'est qu'il a attendu que je sorte du wagon, pour sortir derrière moi, et ainsi se retrouver entre moi et les malfrats. Une sorte de garde rapprochée, vous voyez le genre. Étonnant.

Donc dans le même instant, j'ai failli être pris à parti par des rodeurs du soir, et en même temps un oeil veillait sur moi. À deux contre deux, enfin à trois contre deux (oui, je compte double, héhé), les voyous n'auraient pas fait long feu. Ça non. Peut-être que je leur ai bien plu. Peut-être ont-ils calmé leurs ardeurs en me voyant de plus près. Bah quoi ?

Quoi qu'il en soit, j'ai eu peur dans le RER, et ce pour la première fois.

Mais des scènes aussi banales que celle là, il doit y en avoir tout le temps tous les jours dans le RER. Seulement là, c'était pour moi. Presque.

Et sinon, j'ai passé une vraie super journée à la fac, c'était à la fois intéressant (pas tout, surtout l'histologie), et sympa.

5 ansil y a

Et voilà c'est fini
par Sunshine, 2 réactions

Les partiels du premier semestre, fini, place maintenant au second semestre.

Mais avant ça... Les vacances !

Jeudi, journée habits, vendredi, départ au ski.

Ça fait du bien.

5 ansil y a

Au rythme de mon coeur
par Sunshine, 2 réactions

Ça y est. Mon coeur bat tellement fort qu'il résonne dans toute ma chambre. Il accompagne tout mon corps par ses pulsations. C'est très désagréable comme sensation. C'est même assourdissant.

Demain j'entame ma première journée de partiels, en commençant, non sans ironie, par de l'anatomie. Tant mieux, l'épreuve ne dure que 30 minutes, suffisamment de temps pour interroger sur tout le programme, pas assez de temps pour répondre aux 30 questions. Quoique, mon cours, je le connais. Puis viendra la physique l'après-midi, suivi par, le lendemain, biologie et chimie. J'ai travaillé tout le semestre, à mon rythme, rythme assez soutenu pour envisager mes partiels dans de plutôt pas trop mauvaises conditions. Mais c'est toujours pareil, on n'en sait jamais assez : j'aurais du faire ci, j'aurais du faire ça, ah et puis ça aussi. Ce sont ces pensées qui battent la mesure pour mon coeur. Aussi, on appelle ça le stress. Mais bon c'est moins joli.

Cela étant, il n'y a pas que ça qui me fait vivre. Il y a la nouvelle année qui commence, l'année double zéro sept, rien que ça. Une année placée sous le signe de l'émancipation, à tous les niveaux. Personnel, avec des études qui me plaisent vraiment, et un projet qui, je pense, se dessine très petit à petit ; mais aussi avec des amis, que je redécouvre pour certains, et que je découvre tout simplement, pour d'autres. Familial aussi, avec l'acquisition d'un petit coin de montagne, un vrai dream-come-true.

En clair, j'ai un devoir cette année : avoir tous les jours à l'esprit que j'ai de la chance, et que j'ai une belle vie. Cela dit, comme je me le suis fais redire ce week-end, faut que je trace mon chemin.

5 ansil y a

Courage
par Sunshine, 5 réactions

Il m'en faut, je dois tenir. Il ne faut pas que je me laisse aller. Tout ce qui m'attend à la fin de l'année n'est que pur bonheur. Je vis l'année la plus brutale de ma vie, sûrement. Il faut tenir. Bosser, bosser bosser. Il n'y a que comme ça que je vais y arriver. Mi-décembre, les cours à la fac se terminent. Les partiels sont le 10 janvier. J'aime tellement ce que je fais, il y a bien de la place pour moi ! Allez, je file bosser, et je vais bosser jusqu'à tout assimiler. Pas question que je lâche.

Allez.

5 ansil y a

Amicalement vôtre
par Sunshine, 2 réactions

Ce soir jouent les français de l'équipe de France de football. Si si. Leurs adversaires : les bosniens de Bosnie-Herzégovine ancienne république yougoslave des Balkans de l'ouest. M'enfin ça n'est pas mon présent propos. Disons que ce qui m'importe, c'est non plus les adversaires de Notre Equipe, mais voir Notre Equipe jouer. Qu'on joue contre des espagnols, des portugais, des brésiliens (remarquez, que des latins) on fait feu et flammes. Ce qui m'importe aujourd'hui, c'est que même après avoir très mochement pas trompher sur les italiens, nous, peuple de France, gardions le plaisir de voir jouer... Notre Equipe. J'espère que vous partagez mon sentiment.

Aussi quand je pense à ces menestrels qui ont fait un disque intitulé Coup de boule, je hurle, oui AAAAAAAAAAH. L'équipe de France est une valeur à respecter, il n'y en a pas d'autres qui nous ait donnés autant de frissons. Alors à vos plumes pour en faire des héros et non des guignols !

5 ansil y a

Quel temps merdique
par Sunshine, 10 réactions

Depuis le 26 juillet, date de retour de mon voyage, il n'y a pas un jour où il a fait plein soleil. Pourquoi ? Et vous, il fait beau où vous êtes ? J'espère que oui, surtout si vous habitez à l'est de Paris, comme ça il fera beau chez moi, na !
6 ansil y a

Soirée d'août en juillet ou triste sort et jours heureux
par Sunshine, 5 réactions

Vous l'avez tous vu, on n'a pas attrapé cette seconde étoile, elle fut aussi filante que celle que l'on peut admirer au milieu de l'été. Le hic c'est que ce soir ne fut pas aussi agréable qu'une soirée à la belle étoile. C'était tellement tendu, physiquement difficile à suivre. On perd à pile ou face, pardon, aux tirs au but, face à celui qui est sans doute le meilleur gardien du monde. C'est triste et troublant, surtout vu comment on engageait la compétition : avec le retour de Zidane, ceux de Thuram et Makelelé, et cet ferveur qui se dessinait dans le groupe. Bon certes on a chié pour les matchs de poule, mais bon c'était un échauffement vu ce qu'on a fait par la suite. Des espoirs vaincus, dommage. Les plus optimistes, et ceux qui arrivent à rester objectif et prendre du recul diront qu'on a été époustouflant, que Zidane a été divin, que Ribéry a été à la hauteur, les autres n'ont que leurs yeux pour pleurer pendant encore quelques heures. Je dois être dans les deux groupes à la fois, entre terrible déception et pur émerveillement. Quoi qu'il en soit, on aura vibré durant toute la phase éliminatoire, et ça ça n'est pas annulé, loin de là. Les soirées foot à la maison resteront gravées dans nos têtes.

Aussi une information plus personnelle, dans approximativement neuf heures, je serai dans l'avion Air France AF 25 direction l'aéroport internationale Washington Dulles, pour un séjour de 15 jours aux USA. Au programme, 10 jours à Washington DC, suivis de 5 jours à Cleveland, chez mon frère qui s'y est tout récemment installé avec sa désormais grande famille. Je sens que ça va être génial. Je ne peux pas m'empêcher de penser que demain matin à l'aéroport, on verra sans doute l'équipe de France de retour dé alémagneu. Mais ça c'est dans un petit coin de ma tête, un tout petit coin, je vous le promets.

En route vers le voyage ! Enfin, en l'air vers le voyage !?

6 ansil y a

Pour se mettre dans l'ambiance, au cas où
par Sunshine, 3 réactions

Journée spéciale pour les amateurs de football, ceux-ci sont secs tous derrières l'équipe de France. L'occasion de remettre une couche de "allez les bleus" pour les aigris. Aujourd'hui plus que jamais je vais donc les encourager, comme je peux.

6 ansil y a

Hier j'attendais demain, aujourd'hui c'est fini
par Sunshine, 14 réactions

A moitié devant 100% Foot et devant l'ordinateur, hier soir j'attendais d'être fatigué pour aller me coucher. J'attendais d'être fatigué pour rejoindre mon lit afin d'y attendre passivement le lendemain. Ce matin j'étais tendu. Réveil à 8h15, après six heures de sommeil, je fonce à la douche. Fin prêt, direction le RER. L'expectative, l'attente d'une réponse qui n'en est presque pas une. Je rejoins le lycée où vont être exhibés les admissions et les refus. 9422, c'est le numéro de mon jury. Admis(e), mention assez bien.

Le sourire en coin, la joie intérieure, ça y est, et voilà, c'est fini. Puis je rejoins les autres, l'expression de joie, c'est magique ! Je vois des sourires partout, mais quelques uns pleurent et se dirige vers la porte avec écrit en gros en gras oral de rattrapage dessus.

Qu'importe, on a eu ce que l'on espérait, et on en est ravis. Puis on s'immisce comme on peut dans la foule pour rejoindre les bureaux où nous sont remis le dossier scolaire. Manque de bolle, j'ai oublié ma carte d'identité, n'aillant pas pris mon porte-feuille. Quel con ! Allez-retour maison-lycée en 1h30, me voilà comme un chef avec mon relevé vert tout plein de feuilles dedans. Et là, comme il n'y avait plus personne dans le lycée, je lis mes notes, seul au monde, content. Je vois un 13 en math ; un 14 en sciences physiques ; tiens, un 14 en biologie, oh et un 14 en histoire. Chouette, 16 en anglais. Ah mince, 13 en espagnol... 14 en EPS, mouais. Et tout en bas, toute seule à l'écart, la note de philo : 5. Putain l'enfoiré de correcteur, tu as décidé que je n'aurais pas la mention bien. A cela s'ajoute les 10 et 12 à l'oral et à l'écrit de français, ainsi que le 15 en option latin. Moyennant quoi : 13,44/20 de moyenne général à mon baccalauréat. Ouf, c'est fini me répété-je encore, heureux avec les autres.

Direction le lycée, mon lycée, où tous nos profs nous attendent. Super accueil, très chaleureux et complice. Des profs contents et des élèves heureux, tout le monde autour du barbecue.

Quel nostalgie dans ma tête, pas de la tristesse ni de la mélancolie, une sorte de joie canalisée par un lot de questions posées les unes dans les autres. C'est la fin de 3 années magnifiques, ça par contre, c'est une réponse sûre.

Félicitations à tous, et maintenant va falloir commencer à bosser comme dirait l'autre.

6 ansil y a

Du foot, du foot, encore du foooooooooot
par Sunshine, 3 réactions

On leur avait dit de mettre deux buts d'écart, ils l'ont fait avec brio. Avec ça, l'équipe de france est qua-li-fiée pour les huitièmes de finale. Olalah c'était tendu du slip. Je vous avoue que j'étais comme un fou à crier devant ma télé. On a très bien joué en première mi-temps, et on a mis les buts dans la deuxième. Autrement dit, on a tenu tout le match. Voilà, je suis content, très content.

Mardi 27 (oui, mardi vingt-sept juin) on affronte les espagnols. J'ai hâte de voir !

6 ansil y a

Fâché tout rouge : contre un conducteur de bus
par Sunshine, 11 réactions

J'emmerde le conducteur de bus qui m'a agressé mercredi soir, et je suis bien content d'avoir abimé son bus à ce con. Ah oui, et j'emmerde tous les conducteurs de bus qui agressent les passagers car ils n'aiment pas leur travail. J'emmerde aussi tous les bus qui offrent du travail à quelques (ils ne sont pas nombreux) cons, en leur permettant d'être conducteur. Même si je veux bien croire qu'ils n'ont pas un travail top, c'est pas évident pour tout le monde.

Billet très constructif pour une semaine éminemment instructive, parce qu'y a pas d'raison.

Après tout l'humeur, c'est l'humeur.

6 ansil y a

C'est quand le bonheur ?
par Sunshine, 10 réactions

Difficile cette question... N'empêche je crois avoir une réponse. Le bonheur on se le créé, on sait tous ce que l'on veut, ce que l'on n'a pas mais qui nous fait envie... On a tous une idée là dessus. Ensuite, on se met plus ou moins en action pour atteindre ces choses qui nous saignent de par leur absence. Dans mon cas je crois que je fais parti de ceux qui savent ce qu'ils veulent, mais qui ne font rien ou presque rien pour y accéder. Je rêvasse. Je me demande comment seraient les choses si je m'activais pour accéder à ce que je souhaite et qui me rendrait encore plus heureux. C'est quoi ça ? De la lâcheté ? Peut-être. Je serais donc un déserteur ou quelque chose comme ça ? Peut-être que je ne suis tout simplement pas courageux. J'en arrive à un point où je n'agis plus, maintenant : je crains la chute...

Ce bonheur pour moi, cette chose qui me manque, c'est vivant, c'est humain et féminin.

Peut-être aussi que si je ne fais rien, c'est parce que c'est mieux comme ça pour moi ? Mais je ne veux pas me l'avouer. Je pense tout le temps à cela et je fais tout pour ne pas l'affronter. Je suis dans une impasse. Et pour le moment j'attends, c'est la position la plus facile, la moins courageuse...

A part ça sinon, tout va bien, and I think to myself, what a wonderful world.